Les projets

L’inox est couramment utilisé en façade, couverture et décoration intérieure. Découvrez certaines de nos réalisations !

Hôtel Spa Interlaken

L’inox, un matériau de choix pour la couverture en montagne – Au cœur du parc naturel régional des ballons des Vosges et à mi-chemin entre Gérardmer et la Bresse, à deux pas de la fameuse route des crêtes et de l’Alsace éternelle, l’Hôtel Spa Interlaken a entièrement été rénové en 2018. Différents matériaux ont été retenus : le bois, la pierre et l’inox. Le bois a été utilisé en habillage de façade, pour la charpente et la structure des balcons ainsi que l’extension. La pierre a été posée en soubassement ainsi qu’en revêtement de façade tandis que la toiture et une partie des façades ont été revêtues d’inox posé en joints debout. L’aspect Uginox Patina a désormais pris sa patine définitive, ce qui rend l’ensemble vivant.

Fiche technique

Xonrupt-Longemer , France
JLG Architecte

Infos

K41/1.4509
Uginox Patina

Verrière Hôtel de la Marine

Nuage immatériel de verre, d’acier et d’inox
Le bâtiment en forme de couronne s’articule autour de deux cours principales à ciel ouvert, dont l’une, dénommée cour de l’Intendant, qui servira de point de départ aux circuits de visite, a été remaniée de façon spectaculaire. Et c’est l’architecte et ingénieur britannique Hugh Dutton, ancien associé du groupe RFR, qui en a conçu la « couverture », en collaboration avec Christophe Bottineau (ACMH). Selon Hugh Dutton, « cette cour était triste et peu éclairée, les rayons du soleil ne l’atteignant même pas en hiver. » D’où l’impérieuse nécessité de capter la lumière naturelle zénithale au cœur de ce volume en hauteur, qui a conduit à réaliser de nombreuses mesures d’ensoleillement sur une année entière, afin d’optimiser les capacités de la verrière à éclairer de façon naturelle la cour. Est alors apparue l’idée d’une verrière pyramidale (330 m²) qui, imaginée comme un lustre géant en verre, s’inspire des lustres à cristaux d’époque installés dans le salon d’honneur de l’édifice. À  ce sujet, Christophe Bottineau (ACMH) précise que « les pampilles en cristal jouent un rôle plus fonctionnel que décoratif, dans la mesure où elles démultiplient la lumière qui est renvoyée dans la pièce. Cette idée du cristal dans la forme et l’usage de cette verrière s’est donc imposée d’elle-même. » À partir de l’observation du travail de taille des cristaux et des pierres des joailliers, les deux architectes ont imaginé et dessiné ensemble « un objet sculptural en trois dimensions. », proche d’un diamant taillé. Afin de donner l’aspect d’une suspension aérienne, rappelant un nuage immatériel, la conception et la mise en œuvre de cet ouvrage contemporain atypique complexe, en forme de losange,  a représenté un vrai défi technique.

Un jeu de miroirs à géométrie variable
Mesurant 20 m de long et 15 m de large, cette verrière s’adapte à la configuration de la cour et s’accroche à une poutre périmétrique fixée au niveau des corniches du troisième étage, masquant une surélévation datant du XIXè siècle. Arrimée à 19,50 m de hauteur, elle vient coiffer et illuminer la cour de ses reflets multiples, tout en la protégeant des intempéries. Mais la singularité de cette verrière de 70 t tient surtout à sa conception structurelle qui superpose cinq couches de matériaux et de modénatures diversifiés, associant le verre, à l’acier et à l’inox. En partie haute, la nappe calepinée en verre extra-clair comporte de grands vitrages triangulaires inclinés de 11 m de long, reposant sur une structure à lames d’acier qui, sous-tendue par des tirants, est habillée de 54 tôles continues en inox. D’une épaisseur de 1,5 mm, ces tôles de nuance Aperam 304L mesurent chacune 2 m par 4 m et couvrent une surface de 432 m2, pour un poids de 5,1 tonnes. Présentant un aspect poli miroir (Uginox Meca 7D) à fort pouvoir réfléchissant, ces plaques d’inox créent un jeu de miroirs à géométrie variable qui « dissimule la trame structurelle de l’ossature en acier et, par là-même, diminue l’impact de sa silhouette en contre-jour par les réflexions qu’il génère. », ajoute Hugh Dutton. Acoustique oblige, ces éléments en inox poli miroir sont pleins au centre de la verrière et perforés à 60% sur les côtés. Mis en place sur le pourtour, ce dispositif est complété par la pose d’un isolant acoustique. Sous la structure en acier, sont suspendues des lamelles de verre translucide réparties radialement pour diffuser une lumière douce en partie basse de la cour.

Fiche technique

Paris,
Agence 2BDM et Hugh Danton Associés
©Nicolas Trouillard

Infos

304L
Uginox Poli Miroir
1,5 mm

Préfecture de Starnberg

L’acier inoxydable protège la structure du bâtiment. Le toit de la préfecture de Starnberg a été rénové avec succès.

La préfecture de Starnberg a été construite entre mai 1985 et juillet 1987. Le résultat est une « Maison des Citoyens » qui, grâce à son design moderne et ouvert, est un lieu invitant à communiquer avec les citoyens.

Au fur et à mesure que le nombre de départements et de tâches confiés à la préfecture augmentait, les besoins en personnel augmentaient à tel point que l’on louait des bureaux à l’extérieur de l’entreprise. Depuis quelques années, le Bureau de la protection de la jeunesse est logé dans des conteneurs sur le chantier de construction de l’extension prévue. En 2014, le nombre total d’employés du Bureau de District a augmenté d’environ 39% pour atteindre 375 personnes.

Les architectes du bâtiment existant, Auer + Weber de Munich, ont donc été chargés de concevoir une extension qui devrait accueillir au moins 120 personnes. Une autre exigence est que l’extension s’adapte harmonieusement au bâtiment existant afin que les employés et les visiteurs puissent voir et expérimenter l’extension comme s’il s’agissait d’un projet « monobloc ».

La préfecture ne brille pas seulement par son toit en acier inoxydable.

Sous un parapluie contigü, le bâtiment s’ouvre sur le paysage à l’aspect délicat du toit plat. Bien qu’elle ne soit pas située directement sur le lac Starnberg, son eau atteint le bâtiment par des canaux et des bassins artificiels. Les éléments terre, eau et ciel se reflètent dans les matériaux utilisés, dans la construction et dans les couleurs du bâtiment. Ce sont ces caractéristiques qui font apparaître le complexe dans la tradition du modernisme européen – elles rappellent aussi ses grands modèles de culture de construction extrême-orientale dans le Japon ancien. Le prolongement du store de toit en porte-à-faux avec revêtement métallique offre une bonne protection contre les intempéries pour la façade. Cela réduit considérablement les intervalles d’entretien de la façade. La construction du toit a fait ses preuves : A ce jour, la façade du bâtiment n’a pas besoin d’être rénovée.

Une construction de toit sûre

Après presque 30 ans d’utilisation, la couverture de toit originale était devenue obsolète. Le toit du bureau de district de Starnberg a été recouvert après un examen approfondi et une concertation avec tous les corps de métier d’une tôle d’acier inoxydable étamée électrolytiquement de 0,5 mm d’épaisseur d’Aperam de la marque Uginox Patina K41, numéro de matériau 1. 4509, avec couche de séparation ouverte par diffusion sur coffrage en carton de 24 mm et largeur de coupe 670 mm. L’étain appliqué électrolytiquement sur le matériau de base en acier inoxydable se transforme sous l’influence des intempéries en une surface gris mat homogène et obtient ainsi la patine souhaitée. Ceci n’a aucun effet sur la résistance à la corrosion. Pour la construction du toit, on a choisi un toit ventilé par l’arrière, également appelé toit froid. C’est la solution techniquement la plus sûre pour les toitures en métaux précieux. L’air humide diffusant vers l’extérieur peut être évacué à tout moment et en toute sécurité vers l’extérieur au niveau de la ventilation arrière. De plus, la ventilation arrière aux températures estivales améliore également l’isolation thermique des pièces situées en dessous. Les différents panneaux de toiture ont été verrouillés par Poschinger GmbH de Thyrnau à l’aide de la technique de plomberie avec des mesures d’étanchéité. Le matériau inoxydable a été fourni par le partenaire commercial d’Aperam, Südmetall Otto Leonhard GmbH de Munich.

En bref : le bâtiment existant du bureau de district de Starnberg et l’extension récemment planifiée ont été et sont d’excellents planificateurs, d’excellents artisans et des matériaux sélectionnés utilisés.

Fiche technique

Starnberg, Allemagne
Auer Weber Architekten BDA
©Aldo Amoretti

Infos

K41/1.4509
Uginox Patina

Palais de Justice

Un Palais de Justice re-coiffé.

Après la défaite française de 1870, -où l’Alsace et la Lorraine furent cédées à l’Empire allemand-, Strasbourg en paya un lourd tribut. N’ayant pas connu d’extension depuis le XVè siècle, cette ville historique se devait d’évoluer. L’adoption en 1878 d’un plan d’aménagement conçu par l’architecte municipal Jean Geoffroy Conrath prévoyait l’essor de la cité vers le nord, au-delà des fortifications du XVIIè siècle. La volonté du nouveau pouvoir impérial de fonder la Neustadt, ou « nouvelle ville », répondait au besoin d’asseoir son autorité au sein d’une capitale exemplaire dotée de bâtiments officiels et de logements. Se déployant au-delà du canal de l’Ill, devenu le canal des Faux-Remparts, la Neustadt a fait l’objet de constructions marquantes, comme la gare (1883), le palais de l’université (1884) ou le palais impérial (1888), fédérant un style éclectique commun. Trop longtemps associée à une période historique douloureuse, la Neustadt est aujourd’hui le symbole d’une réconciliation franco-allemande indéfectible sous-tendue par une forte culture européenne. La restructuration en 2007 de la gare de Strasbourg par l’agence d’architecture de la SNCF Arep, qui se love sous une coque de verre spectaculaire, a provoqué une prise de conscience de la part de la ville qui s’est alors attelée au devenir des édifices de la Neustadt. Après la bibliothèque universitaire réhabilitée en 2014 par l’architecte Nicolas Michelin, c’est au tour du palais de justice, -édifié en 1898 par les architectes Johan-Karl Ott et Skjold Neckelmann-, de connaître une seconde vie. Cet ouvrage exceptionnel de 14 920 m² a fait l’objet, de 2014 à 2016, d’une rénovation en profondeur menée par le cabinet espagnol Garcès-de Seta-Bonet Architectes. Inscrit dans un tissu urbain dense, l’édifice massif présente quatre façades en grès gris affichant des éléments d’architecture classique (frontons, bas-reliefs, colonnes…). Or transformer un bâtiment historique du XIXè siècle en un palais de justice du XXIème siècle nécessite de répondre aux besoins fonctionnels d’un équipement public moderne, en y intégrant notamment une remise aux normes de sécurité en vigueur inhérentes à un ERP (établissement recevant du public). Bien pensée dès le départ, l’organisation fonctionnelle interne a été préservée et adaptée aux enjeux actuels, avec des flux de circulations revus en fonction de l’évolution des usages et une extension créée. Destiné à 225 magistrats et fonctionnaires, ce projet pharaonique a regroupé trois chantiers délicats qui se sont déroulés au cœur de la capitale alsacienne.

Un toit-origami en inox  
L’un d’eux a porté sur la restauration minutieuse des éléments inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques (1992), à savoir les façades et les verrières, le vestibule d’entrée et la salle des pas perdus pourvue de ses galeries et escaliers, et la salle d’audience avec ses décors. Alors qu’une réhabilitation lourde de 12 300 m² de planchers a été engagée ainsi que la construction d’une partie neuve de 6 024 m² dans la cour centrale de l’édifice : ce qui a permis d’accroître les surfaces sans augmenter l’emprise au sol. Si la partie greffée accueille les salles d’audience, celle d’origine abrite les bureaux. Ouvrant sur la salle des pas perdus, un nouveau patio végétalisé a été enchâssé dans l’édifice pour y faire pénétrer la lumière naturelle et servir d’espace de circulation pour le public, lequel est distinct des voies d’accès des personnels et des détenus. Après une analyse fine de l’état existant, les architectes ont choisi de supprimer l’extension de 1978 et de la remplacer par la construction de quatre niveaux partiels implantés en retrait de la façade existante pour éviter son parasitage. La mise en œuvre d’une charpente légère en acier à poteaux et planchers collaborants a permis de libérer de grands espaces, rapidement et avec peu de nuisances. Bien que l’édifice ait été agrandi de près de 60% par rapport à sa surface d’origine, les concepteurs ont veillé à ce que l’extension soit le moins visible de la rue. Celle-ci se coiffe d’un toit aérodynamique en acier inoxydable qui, se décollant du parallélépipède en pierre, l’ennoblit et lui confère une modernité certaine. Tel un origami savant, cette toiture, sculptée par quatre pans pliés surmontés de verrières, est ceinte d’une couronne en inox à géométrie variable. Ce dispositif complexe mis en place sur le pourtour du toit comporte une charpente métallique en fermes trapézoïdales recevant un platelage bois, lui-même revêtu de bandes d’inox Uginox Top 304 de chez Aperam. Découpées sur-mesure dans des bobines de 500 mm de large et 0,5 mm d’épaisseur, les lés visibles de 430 mm de large ont été posés de façon traditionnelle avec des joints debout. D’aspect mat, définitif et durable, ce même matériau a été mis en place sous la forme d’un bardage de 2, 35 m de hauteur qui habille la zone supérieure de trois des quatre façades du bâtiment et assure ainsi une continuité avec la couverture. Au final, les interventions réfléchies des concepteurs ont contribué à magnifier l’architecture originelle, tout en y apportant de nombreuses touches contemporaines  tissant un lien immuable entre plusieurs époques de construction. 

Fiche technique

Strasbourg, France
Cabinet Garcès-de Seta-Bonet Architectes (mandataire) et SVC/Serra-Vives-Cartagena architectes
©Adrià Goula

Infos

304/1.4301
Uginox Top
0,5

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